Le budget primitif 2012 s’équilibre en dépenses et en recettes à 253,3 millions d’euros.
En hausse de 6,3 % par rapport à 2011, il affiche cette année deux grandes priorités :
les solidarités et le soutien à une économie créatrice de croissance et d’emplois.
Avec des dépenses de fonctionnement maîtrisées (+0,9 % hors inflation) et un niveau d’investissement record (+17,6 %), il traduit bien l’esprit de responsabilité et le volontarisme du Département.

A SAVOIR :

La règle d’or budgétaire
Contrairement à l’Etat, les collectivités territoriales, comme le Conseil Général, sont tenues de présenter des budgets à l’équilibre. Leur niveau d’endettement est également encadré par la loi.

3 QUESTIONS A JEAN JACQUES PANUNZI :

Comment se présente le budget 2012 ?
Dans ce contexte économique particulièrement défavorable et contraint, c’est un budget responsable et volontaire qui a été adopté. Responsable tout d’abord puisque en dépit des difficultés, le Conseil général va pouvoir continuer à assumer pleinement ses missions fondamentales sans pour autant compromettre ses marges de manoeuvre à venir. Volontaire ensuite, puisqu’en mobilisant 69 millions d’euros pour l’investissement, soit l’équivalent de 535 € par an et par habitant, l’on se donne plus que jamais en cette période de crise les moyens d’agir au service de notre population et de nos territoires.

Quelles sont vos priorités ?
Elles sont clairement affichées : ce sont les solidarités et le soutien à une économie créatrice de croissance et d’emplois. Les solidarités en faveur de la jeunesse, des personnes âgées, handicapées, confrontées aux difficultés de
l’emploi ou d’accès au logement.
Avec 77 millions d’euros, elles demeurent le premier poste d’intervention du Conseil général. Le soutien à l’économie également, au travers d’un effort pour l’investissement sans précédent qui soutienne plus fortement encore la commande publique, donc la croissance et l’emploi dans notre département.
Naturellement, ces actions ne se feront pas au détriment de nos autres champs d’intervention comme le soutien aux communes et aux associations ou la préservation de l’environnement qui, dans l’ensemble, se maintiennent par rapport au budget précédent.

Comment seront financées ces politiques ?
Par des économies d’abord : en réduisant davantage encore nos dépenses de fonctionnement courantes. En faisant ensuite appel à notre épargne brute, qui s’élève à près de 31 millions d’euros, et en ayant recours à
l’emprunt. En recherchant enfin le juste équilibre entre diminution des recettes _ suite à la réforme de la taxe professionnelle et au gel des dotations de l’Etat _ hausse des dépenses obligatoires et fiscalité directe et
indirecte. L’objectif est de nous donner des marges de manoeuvre suffisantes pour permettre au département d'assurer le maintien d’un service public de qualité et de proximité et continuer à investir pour l’avenir.

 

LES POLITIQUES DEPARTEMENTALES EN ACTION :

 

Dépenses : priorités aux solidarités et à l'investissement :